Echecs

Le jeu d’échec, noir et blanc habituellement, couleurs, sera ici jaune et orange pour changer les habitudes, ce que l’on voie habituellement mais surtout pour conserver la gamme de couleurs chaleureuses du meuble rappelant les qualités ludiques, sociales et joviales du jeu.

1er essai en suivant le principe des plateaux:

Après la réalisation d’une maquette échelle 1, les proportions s’avèrent un peu grandes. ( 410 x 410 mm ) et l’épaisseur trop petite pour faire rentrer les pions (45 mm).

Ainsi le deuxième essai est plus condensé (380 x 380 mm) et plus épais (50 mm)

Le cadre qui accompagne le damier devient en trop. -> proportion entre lui et le tiroir très petite et très grande avec les côtés.

Le cadre serait-il en trop?

 

Apparemment non, une fois enlevé un certain repère/une certaine délimitation disparaît ce qui s’avère gênant visuellement.

Plusieurs joueurs m’indiquent les chiffres et lettres (~tablature) comme indispensables et me guident ainsi vers la version finale:

 

Le tétraèdre s’avère le volume le plus pratique à attraper. Les trois doigts viennent pincer les 3 faces pour ensuite déplacer le pion. Cependant, le volume, relativement complexe à réaliser, sera simplifié en cône. Le joueur pousse le pion. Les autres pions qui effectuent des avancées plus importantes possèdent un volume permettant de les soulever tout en conservant la base du cône pour la cohérence de l’ensemble.

 

La tour garde ses créneaux pour qu’elle reste identifiable. Le cheval se repère par le mouvement angulaire sur son corps, le fou par sa pente retrace les diagonales qu’il parcourt. La reine s’identifie par la finesse de son corps, sa collerette et la sphère qui représente la totale liberté de mouvement que possède cette pièce. Le roi, lui, se repère par sa hauteur et par son volume plus important que la reine

 

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